Novembre 1918

« Les nouvelles du Jour » du

18 novembre 1918

Au moment de mettre sous presse, on nous annonce que l’avant-garde américaine, forte d’environ 1 millier d’hommes est entrée hier après-midi à Virton. On attend les Américains à Ethe aujourd’hui matin à 11 heures.

« Les nouvelles du Jour » du

28 novembre 1918

Jusque dans nos plus petits villages, la population secondée par les Administrations communales, s’étaient mises en quatre pour témoigner aux puissantes armées des Etats-Unis son admiration et sa reconnaissance. De partout, on nous apprend que des réceptions officielles sont organisées. Les Maïeurs des plus pauvres communes endossent leurs plus beaux habits pour faire leurs discours. On leur offre des gerbes, des bouquets. La jeunesse épingle à la tunique des soldats des roses en papiers, des rubans, des cocardes. On dresse des arcs de triomphe, on organise des cortèges, des fêtes populaires. Virton, Neufchâteau, Etalle, Saint-Léger, Tintigny, cent autres communes font l’impossible pour que les troupes américaines gardent de l’accueil que les administrations et les habitants leur réservent le meilleur souvenir.  


#top #top Table 3 Qu’’attendent ces petits écoliers? Indice n°1: Quelle nationalité  représente ce drapeau? Quelles informations nous donne cette affiche? Indice n°2: Un peu d’anglais? Coll. Musée gaumais B-Virton Coll. Musée gaumais, B-Virton

Dans les jours qui suivent l’Armistice, les territoires occupés par les Allemands, la Belgique et le Nord de la France sont petit à petit libérés par les troupes alliées, les Américains en tête. Ceux-ci traversent nos villages dans la deuxième moitié du mois de novembre. Ils sont accueillis en héros par une population heureuse d’être enfin libre!!!

Les Virtonnais ont revêtu leurs plus beaux atours et attendent impatiemment leurs libérateurs

était le président américain en 1914.

En 1

Regarde ces quelques images d’archives filmées à l’époque! Prends connaissance de ces articles de journaux d’époque; ils rendent bien compte de l’immense joie ressentie par les habitants. Ces extraits proviennent de l’édition du Journal de Nestor Outer par Jean-Marie Triffaux, 2009.

On appelait les Américains, les « Sammies », par référence à l’Oncle Sam, un personnage qui symbolise les Etats-Unis.

Vive les Sammies!